En mars 2006, Sony BMG Music France a donc décidé de commercialiser plusieurs albums dans un nouveau format, pas exploité jusqu'ici par l'industrie du disque : le Dual Disc. Ce support à double face, contient sur la Face A (si l'on peut dire, comme à la grande époque des vinyles) de l'audio et sur la face B de la Vidéo et des bonus au format DVD-Vidéo (donc lisible sur toutes les platines de salon ou portables compatibles DVD-Vidéo). Chaque album édité en Dual Disc a donc droit, quand on le retourne, à 30 minutes d'images inédites (portrait, interview, live, paroles façon karaoké, album photo, liens sur la toile, etc.). Le tout pour 2 euros de plus répercutés initialement sur le prix public. Ce que certains trouveront trop cher, mais ça n'est qu'un début et saluons l'effort tout de même…
D'emblée plusieurs artistes du label ont été enthousiasmés par le procédé, notamment aux Etats-Unis The Boss (alias Bruce Springsteen) dont le nouvel opus baptisé « Devils and Dust » est sorti avec un certain succès aux USA, avant de sortir en Europe dans ce format. En France, le premier album sera celui de Patrick Bruel...
C'est donc une « manière nouvelle d'accéder à son artiste préféré en se voyant offrir un contenu riche, original et souvent inédit. ».
Le DualDisc n'est pas à proprement parler un nouveau format, c'est plutôt l'association habile, en musique on dirait le mix, de deux formats existants : le CD et le DVD. Du coup, nul besoin d'acquérir un nouvel équipement adapté. La face CD du DualDisc propose l'album audio de l'artiste. La face DVD propose le même album audio en son « Dolby Surround 5.1 » ainsi qu'un contenu vidéo original conçu par l'artiste ou autour de lui.
